Rapport sur le marché immobilier de CSL fournit des faits, des chiffres et des estimations sur le marché des investissements, du logement et des bureaux en Suisse et en particulier dans la région économique de Zurich. Le Rapport sur le marché immobilier de CSL est fondé sur un large éventail de loyers et de prix, de données provenant des bureaux de statistique et d'évaluations effectuées par des participants expérimentés du marché, des promoteurs économiques et des experts. De plus, les résultats d'entrevues d'experts avec des intervenants clés du secteur sont incorporés.
 
Enfin, et ce n'est pas le moins important, elle reflète également l'expérience acquise par nos employés dans leur travail quotidien.

IMMOBILIER COMMERCIAL

Grâce à l’évolution économique stable et à la légère reprise de la demande, les immeubles de bureau ont gagné les faveurs des investisseurs suisses en 2019. Un intérêt se fait également sentir de la part des investisseurs étrangers. En particulier, les biens rares, situés en zones centrales, étaient très recherchés, car ils génèrent un cashflow garanti et élevé. De plus en plus, les investisseurs retirent ce type de biens du marché en appliquant une stratégie buy-and-hold de long terme. Ce que nous appelons les rendements initiaux nets des immeubles de bureaux de catégorie A (voir glossaire page 30) dans le cadre de l’enquête CLS auprès des investisseurs ont baissé de 5 points de base à un plancher historique de 2,4% en 2019. Pour 2020, une majorité des investisseurs interrogés s’attendent à des rendements stables pour les immeubles de catégorie A. Les immeubles de bureau de catégorie B présentent un tableau similaire. Leurs rendements initiaux nets ont en effet baissé de 10 points de base à 3,2%, mais la majorité des investisseurs s’attendent aussi à des rendements stables pour cette classe en 2020. En revanche, les rendements initiaux nets des immeubles de bureaux de catégorie C se sont maintenus à 4% en 2019, soit le même niveau que l’année précédente. Pour l’année en cours, compte tenu des risques de marché croissants dans les zones décentralisées, il n’y a pas de consensus parmi les investisseurs, la plupart s’attendant à ce que ce segment évolue de manière latérale.