Rapport sur le marché immobilier de CSL fournit des faits, des chiffres et des estimations sur le marché des investissements, du logement et des bureaux en Suisse et en particulier dans la région économique de Zurich. Le Rapport sur le marché immobilier de CSL est fondé sur un large éventail de loyers et de prix, de données provenant des bureaux de statistique et d'évaluations effectuées par des participants expérimentés du marché, des promoteurs économiques et des experts. De plus, les résultats d'entrevues d'experts avec des intervenants clés du secteur sont incorporés.
 
Enfin, et ce n'est pas le moins important, elle reflète également l'expérience acquise par nos employés dans leur travail quotidien.

IMMOBILIER RÉSIDENTIEL

Les risques de marché croissants sur le segment de l’immobilier locatif ont renforcé la tendance d’investissement dans les zones urbaines en 2019. Ainsi, environ un tiers des investisseurs ont indiqué avoir de nouveau investi davantage dans les grandes villes. Un autre tiers ont accru leurs investissements dans les agglomérations, seuls quelques investisseurs isolés ayant opté pour des biens dans des petites villes. En revanche, aucun des sondés n’a indiqué investir en zone rurale. Ce choix est principalement imputable aux risques de vacance liés à la forte activité de construction et à la faible demande de ces zones. Cette évolution a conduit à une baisse de cinq points de base à 2,35% des rendements initiaux nets pour les immeubles résidentiels de catégorie A (voir glossaire page 30). On observe une disposition à payer élevée chez certains investisseurs, en particulier dans ce segment. Quant aux prévisions d’évolution des rendements pour l’année en cours, les avis divergent. Alors que la moitié des participants au sondage tablent sur des rendements stables, un tiers des sondés anticipent une tendance baissière, tandis que le restant prévoit une hausse. Pour l’immobilier résidentiels des autres catégories, le tableau est clair: Les rendements initiaux nets se situent sans exception au même niveau que l’année précédente. Il est à noter est que les écarts continuent de se creuser quant à la disposition à payer. La majorité des investisseurs s’attendent à des rendements stables en 2020.